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Vous pouvez trouver ici les liens vers les nouvelles galeries de mon site, ainsi que les nouveaux articles, pensées, coups de coeur ou d'agacements, enfin des petites choses qui me touchent.
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On peut toujours photographier un bâtiment dès lors qu’on souhaite en faire une utilisation purement privée (souvenirs de vacances !).
Mais pour les professionnels, qui souhaitent faire une exploitation de leur art, sous quelque forme que ce soit, il faut vérifier que l’on peut librement exploiter l’image du bâtiment choisi, car certaines personnes peuvent s’y opposer.
Si le bâtiment est sur la voie publique : pas besoin de demander l'autorisation au propriétaire (matériels).
En revanche, l’autorisation du ou des propriétaires des droits (immatériels) sur le bâtiment devra en principe être recherchée : on parle ici du ou des créateurs du bâtiment, à savoir le plus souvent, l’architecte.
En effet, qu’un bâtiment appartienne à une personne privée ou à une personne publique comme l’Etat ou une commune, il constitue une œuvre architecturale, incontestablement protégée par le droit d’auteur (article L112-2, 7° du Code de la Propriété Intellectuelle).
Dès lors, il faut en principe l’autorisation du ou des architectes (ou de leurs héritiers) pour le reproduire, et ce, pendant toute la vie et pendant 70 ans après la mort de l’architecte ou du dernier d’entre eux s’ils sont plusieurs. Ce délai commence à courir au 1er janvier de l’année qui suit celle du décès considéré.
Il faut également veiller au respect du droit moral de l’architecte, qui lui, est perpétuel : il faut donc citer son nom et ne pas dénaturer ou modifier son œuvre.
Il existe néanmoins des exceptions :
Si le bâtiment ne constitue pas le sujet principal ou essentiel de la photo, mais n’est qu’accessoire (en arrière plan par exemple). Selon les usages, ce sera le cas lorsqu’il représente moins de 20 % de l’ensemble de la photo. L’appréciation de cet élément est faite par les juges en cas de conflit.
Lorsque la photo est destinée à la presse écrite, dans un but exclusif d’information immédiate en relation directe avec le bâtiment, et sous réserve d’indiquer clairement le nom de l’architecte. Chaque mot à son importance : la publication dans la presse d’une photo d’un bâtiment pour illustrer un article général sur les immeubles parisiens, mais ne parlant pas de celui photographié, pourrait être contestée.
Quelques exemples concrets :
La Cour de cassation a considéré que Daniel BUREN et l’architecte Christian DREVET, qui avaient réaménagé une partie de la place des Terreaux à Lyon (jets d’eau avec des éclairages particuliers), ne pouvaient obtenir un dédommagement au titre de leur droit d’auteur de la part de sociétés qui avaient édité des photographies de la place, sous forme de cartes postales, au motif que les réaménagements en cause se fondaient dans « l’ensemble architectural de la place des Terreaux » dont ils constituaient « un simple élément » : l’œuvre en cause (les réaménagements) était accessoire dans la photographie.
En revanche, un éditeur de cartes postales de la Grande Arche à Paris (Johann Otto Spreckelsen et Erik Reitzel -- 1982) sujet principal des cartes, a été condamné.
Idem aussi pour la Géode (Adrien Fainsilber et Gérard Chamayou), inaugurée le 6 mai 1985. Dans les deux cas, l’autorisation des concepteurs aurait due être obtenue.
Nul besoin de demander l’autorisation de l’Etat ou du musée du Louvre pour photographier la Pyramide du Louvre. Par contre, celle de son architecte sino-américain Leoh Ming Pei sera nécessaire, la pyramide ayant été conçue en 1983.
Quelques exemples de bâtiments :
La Bibliothèque Nationale de France (Dominique Perrault),
le Stade de France (Costantini, Macary, Regembal et Zublena),
l’Institut du Monde Arabe et le musée du Quai Branly (par Jean Nouvel) sont des œuvres protégées.
En revanche, l’Arc de Triomphe et la Tour Eiffel sont dans le domaine public.
Attention toutefois : une photo de la Tour Eiffel la nuit nécessite une autorisation. L’éclairage particulier qui a été réalisé en 1985 a été considéré comme une œuvre originale protégée ! La Société d’exploitation de la Tour Eifel demande donc une rémunération.
CF : Tamara BOOTHERSTONE, Avocat au Barreau de Paris
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Edouard Boubat
Je médite sur cette citation et trouve une similitude entre Edouard Boubat et Pierre Gonnord. Deux photographes que je vous fais partager ici, car je trouve, malgré la différence de technique - l'un a photographié l'humain dans son environnement et l'autre en studio - qu'ils ont la même démarche, que l'acte photographique est le même.
Edouard Boubat
Maître incontesté de la
photographie, il a été un amoureux et un témoin des petits plaisirs du quotidien. Il a consacré sa vie à saisir le bonheur avec humour et tendresse.
Il est l'un des principaux représentants de la photographie humaniste française.
Boubat ne cessait de s'émerveiller devant le monde et les hommes : "Photographier, dit-il, c'est exprimer une gratitude".
Dans un état de grâce perpétuelle, il fixait les rencontres, les paysages, les instants de plénitude. Il immortalisait "les moments où il ne se passe rien, sauf la vie de tous les jours".
Il est en quelque sorte un sage, un apôtre, un photographe béat, "Un correspondant de paix", disait Prévert.
Des millions de photos inutiles sont prises tous les jours. Des gens photographient les Pyramides d'Égypte, quand ils pourraient acheter des cartes postales à trois sous sur lesquelles on les voit beaucoup mieux. Ils disposent d'appareils plus perfectionnés, avec plus de moteurs, de zooms et d'automatismes, et ils déclenchent de plus en plus facilement, comme s'ils se disaient "photographions d'abord et nous regarderons ensuite".
Et l'échange alors ?
En photographie nous employons des mots merveilleux. Par exemple : "ouverture". Il y a celle du diaphragme, qui est une chose mécanique, mais il y a aussi notre ouverture à nous. Notre regard, notre rencontre. La photographie est faite de rencontres.
Finalement la photo est comme un baiser volé. Plaisir éphémère, émotion intense.
Quelques photos d'Edouard Boubat
Pierre Gonnord
Il y a beaucoup d’expression chez les modèles immortalisés par Pierre
Gonnord. Des modèles qu’il choisit presque au hasard, ou plutôt qu’il cherche dans le rang de ceux qui sortent du lot. Avant de passer à l’acte photographique, Pierre Gonnord s’applique à trouver
"quelqu’un qui tranche sur le troupeau des urbains".
De cette démarche apparaissent des images très fortes, émotionnellement parlant, quoique "simples" au premier abord. Les lumières sont faibles mais suffisantes, les cadrages rapprochés mais pas trop, et les tissus sculptés par les ombres : juste ce qu’il faut.
Pour décrire les photographies de Pierre Gonnord, il est finalement inutile d’aller chercher des comparaisons avec la peinture religieuse du XVIIe siècle, avec Le Caravage, Murillo ou Géricault, tant la parenté avec de grandes œuvres picturales est implicite, comme sous-entendue à chaque déclenchement. Les couleurs, les éclairages subtils, la neutralisation du fond par le choix du noir font jaillir sur le devant de la toile la moindre ride de chaque visage éclairé sans violence.
Gonnord aime à neutraliser ses fonds de manière à ce que le spectateur puisse se concentrer sur le sujet. Rien que le sujet.
Quelques photos de Pierre Gonnord Pas d'affolement si vous apercevez sur cette page de drôles de signes. Pour voir les photos, cliquez sur testigos, utópicos, far east, regards ou sur exhibitions dans le menu à gauche.
Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ?
Pablo Picasso
J'ai lu un article il y a quelques années sur le même sujet que le questionnement de Picasso. Je ne sais plus qui en était l'auteur et qui s'était inspiré de l'autre.
Il y avait des représentations figuratives ultra-réalistes, à la manière de ces peintres hyperréalistes qui peignent sans aucune source d'émotion. Ces représentations en cherchant la neutralité, montraient des portraits de manière objective, sur chaque cas.
- une représentation vue par une personne qui aimait le modèle
- une par quelqu'un qui ne l'aimait pas
- une par un autre qui ne le connaissait pas
- une par un gendarme portraitiste spécialiste des portraits robots sur les indications du modèle
- une par un photographe
Il pourrait y en avoir beaucoup d'autres si nous changions pour chaque cas un seul paramètre.
Par exemple dans le 1er cas : la personne qui aimait le modèle ressent une douleur intense, physique ou morale ; cette personne a faim ; elle a des difficultés financières.
Je suis persuadé que les représentations changeraient, car nous sommes sensibles aux attaques extérieures, même mineures qui influencent notre objectivité.
Est-ce que le photographe est vraiment objectif en choisissant l'instant du shoot ? Tout dépend de ce qu'il veut donner comme émotion sur la personne qu'il photographie, tout dépend de sa propre émotion au moment du clic, tout dépend s'il "aime" son modèle ou s'il lui est indifférent. Le haïr ! Ce ne serait pas convenable de photographier si on déteste. (Quoique ! Les reporters de guerre n'aiment pas la guerre et pourtant ils la photographient).
Je n'ai pas de connaissance particulière en peinture, mais je pense que le peintre doit agir de même. Il a cependant un avantage supérieur au photographe, c'est qu'il peut mettre plus facilement en exergue les défauts et aussi les qualités de la personne qu'il peint. Il peut évidemment se tromper mais la peinture reflétera cette émotion. Combien de personnages célèbres ont refusé la peinture qu'un artiste faisait d'eux car ils n'étaient pas représentés de manières favorables ou comme ils s'imaginaient être ! Là, la représentation sera différente en fonction du plaisir que veut donner le peintre à son modèle, et différente aussi si cette tâche est une commande ou une création.
Dans chacun des deux cas, le résultat dépendra aussi de l'état du modèle au moment où il a été posé. Petit rappel : état = émotion (état d'esprit, intention, humeur , état d'âme, sentiment, disposition).
Et le miroir ! Ha ! le miroir… "Miroir qui est la plus belle ?" Le miroir dénonce une rude vérité : je suis tel que je suis. Encore, tout dépendra du moment où je me vois. La vérité du matin
: le plus tard possible ; celle du soir : oui, mais alors il ne faut pas que je sois trop épuisé ; celle d'après la douche, ou celle d'avant la rencontre, ou celle d'après l'amour,
ou celles là toutes ensemble alors que je suis riche et puissant ou pauvre et malade…
Magritte a dit un jour quelque part : le photographe et le miroir ne font que refléter.
Ben … il se trompait.
Un reflet n'est que l'âme de l'émotion, donc pas d'objectivité, que ce soit pour le miroir ou pour le photographe
Je ne suis pas Magritte, mais je suis aussi capable de dire des inepties.
Denis
Roche (écrivain, poète et photographe français né en 1937) a écrit, un jour, quelque part quelque chose qui ressemble à ça : "Pourquoi répétons-nous sans cesse l'acte photographique comme l'acte
d'amour ? Car nous espérons toujours que la prochaine fois sera meilleure."
Comme l'acte d'amour, l'image finale n'est jamais comme nous l'espérions. Nous échafaudons pour l'un et pour l'autre des dizaines de plans, nous espérons obtenir des dizaines de frémissements et lorsque nous nous (re)posons et regardons objectivement (mon œil…) ce que nous venons d'obtenir, le résultat est quelquefois en deçà de ce que nous rêvions, de ce que nous avions prévu. Nous n'avons rien fait de ce que nous avions imaginé, et nous sommes frustrés, alors nous sommes prêts à recommencer en nous disant : "La prochaine fois je ferais ce que j'ai prévu".
Mais la prochaine fois, d'autres éléments viennent s'ajouter aux précédents, et il y en a trop, et nous ne pouvons choisir, et le résultat est le même : frustration. Alors nous nous disons : "La prochaine fois j'irais à l'essentiel. Je ne me laisserais pas avoir avec ce qui n'a rien à faire dans l'acte".
Mais le lieu et l'espace temps changent. L'expérience aussi et nous nous disons : "Maintenant je sais. Il faut faire cela. Et cela. Et aussi ce que j'ai appris la dernière fois". Mais l'instant n'est plus le même. Nous ne pouvons reproduire exactement ce que nous pensions avoir raté la dernière fois, alors nous improvisons une nouvelle fois. Alors le résultat, même excellent, ne flatte pas notre ego. Alors une nouvelle fois nous sommes inassouvis. Alors une nouvelle fois nous nous dirons : "La prochaine fois…."
Et heureusement que nous sommes inapaisés. Cela nous permet de bouger, de vivre, d'agir jusqu'à notre extinction. Car si nous arrêtons de penser, si nous ne voulons ou pouvons plus reproduire ces actes, si nous sommes entièrement et sereinement satisfaits, alors nous pouvons arrêter d'agir, de bouger, de penser.
Nous ne pouvons plus
rien faire une fois l'acte d'amour fini sinon d'attendre une prochaine fois. La photographie nous permet, entre les deux actes, de combler ces privations en examinant ce que nous venons de
réaliser, en prévoyant des expositions. Mais là encore le doute s'installe et nous pouvons nous permettre de calmer notre insatisfaction en produisant diverses images sur le même thème, en
composant des diptyques, des triptyques, et autres séquences, car notre incompétence à choisir la bonne image, nous pousse à laisser ce choix au spectateur.
Le peintre ne peut pas se tromper. Il met du temps à choisir son image, il peut la rectifier au cours de son élaboration et nous la présente finie. Le spectateur regarde, écoute avec son âme, essaie de ressentir l'émoi du peintre.
Le photographe saisit l'instant, et comme cet instant est encore éphémère, il est encore plus insatisfait. Alors il shoote à tout va, et les prises de vue sont comme les gouttes d'eau de pluie : plus il y en a, plus on est mouillé.. Alors le photographe se prend pour un peintre, il s'installe devant son chevalet, s'équipe de sa souris et avec des pinceaux virtuels essaie de refaire l'image qu'il avait prévue.
Insatisfaits encore et encore, nous bougeons pour ne pas mourir.
Dans le dernier article (Citation), j'essayais de commenter ceci : "Photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire la tête, l'œil et le cœur." d'Henri Cartier-Bresson, et je promettais de parler de Roland Barthes (celui qui se plaisait à raconter l'histoire de cet infirme se plongeant dans l’eau de Lourdes pour que sa situation s’améliore et qui en ressortait avec une chaise roulante toute neuve).
Hé ! Bien, voilà :
"Ce que la photographie reproduit à l'infini n'a lieu qu'une fois."
c'est de Roland Barthes, oui. Dans "La Chambre claire".
Ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha ! Ce qu'il était drôle ce Roland. Mettre un titre pareil sur un livre qui parle de la photographie… Même s'il était aussi un étudiant de la vie des signes au sein de la vie sociale, il aurait pu faire un effort en direction de la masse populaire.
Mais je m'écarte. Je disais… Ha ! Oui "Ce que la photographie etc. etc…"
Hé ! Bien : heureusement…
Heureusement !..
Heureusement quoi ? Que la photographie puisse reproduire à l'infini ou que l'événement n'ait lieu qu'une fois ?
Est-ce que la photographie a été inventée pour pouvoir reproduire l'évènementiel ou est-ce que l'acte est éphémère car l'homme a les moyens de le reproduire ?
Bien avant de pouvoir écrire avec la lumière, bien avant de savoir écrire, l'homme reproduisait l'événement avec ses doigts trempés dans du charbon. Donc de pouvoir reproduire ce qui n'arrive qu'une fois ne date pas d'hier.
Cette faculté, que l'homme possède depuis que l'acte unique existe, est née en même temps que l'acte.
En même temps se développait cet outil fantastique qu'est l'œil (voir l'article "Pensées matutinales") capable de se souvenir de l'instant passé et capable de le transmettre telle une photocopieuse fantastique.
L'homme n'a pas eu besoin d'attendre la camera obscura chère à Léonard et un moyen de conserver cette image renversée pour reproduire ce qui n'existe qu'une fois.
Vivement l'ère de l'organisme cybernétique (cycborg) qu'il ne faut pas confondre avec un androïde qui n'est qu'un robot conçu par l'homme.
Mais là, j'entre dans un autre domaine…
Photographier, c'est mettre dans la
même ligne de mire la tête, l'œil et le cœur. Henri Cartier-Bresson
C'est tellement vrai… Mais…
Il y a quelque chose qui ne me plaît pas dans la rhétorique de cette citation. (je vois d'ici le sourire de certains)
Ligne de mire… cela fait… comment dire… très… militaire, non ? Ou chasseur. Voilà, c'est ça, chasseur. Mais ne dit-on pas chasseur d'images ? Oui, je sais, il y a quelques années, nous disions : "J'ai tiré quelques portraits", ou "Oh ! là, là… Ce que j'ai mitraillé moi !"
Mitrailler !.. Dans une journée cela représentait tout au plus une pellicule. Ou deux, trois quelques fois, quatre exceptionnellement. Cela faisait au maximum 150 photos desquelles nous tirions 15 photos potables dont 4 bonnes à exposer.
Maintenant nous disons : "J'en ai shooté 300 dans l'aprème". On se démilitarise pour mieux se "foot-ballariser" (Merci noémie pour ce néologisme), se populariser. Ça fait certainement plus sportif. Plus sensible, plus attentionné à l'espèce animale puisqu'on ne la "tire" plus, mais qu'on la shoote... Allez hop ! Dans ta niche, sinon tu reçois un shoot.
Comme on ne recharge plus, on en fait beaucoup plus. Mais nous avons le même résultat. Nous ne sélectionnons que quelques photographies qui valent le coup. Nous avons tout simplement augmenté la taille de notre poubelle. Non, je dirais même, que nous avons acheté une poubelle. Car, avec l'argentique, nous ne jetions rien. On ne sait jamais.
Il est certain que notre cher Riton, quand il a éructé cette citation, qui à l'époque n'en était pas une, soit dit en passant, était à des lieux de penser qu'un jour un presque vieux révolutionnaire polémiste n'allait pas goûter complètement sa citation.
D'ailleurs est-ce que je la rejette vraiment ? Non, bien sûr que non, je suis d'accord avec elle, même si je remplace ligne de mire par doux mélange, tête par réflexion, œil par image et cœur par émotion.
Mais là, ce n'est plus du Cartier-Bresson, c'est une boisson à l'eau de rose.
La prochaine fois nous parlerons de Roland Barthes… vous savez, celui qui a écrit La Chambre claire en 1980.
Il faut devenir un peu sérieux et se cultiver. (Mon œil)
Non ! ça ne vous dit rien ? Bon... et si je vous dis que Roland Barthes est celui qui se plaisait à raconter l'histoire de cet infirme se plongeant dans l’eau de Lourdes pour que sa situation s’améliore et qui en ressortait avec une chaise roulante toute neuve.
ça vous donne plus envie d'en parler ?
Alors à vos souris…
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